jeudi 2 janvier 2014

Dix mois ont passé ... -> digestion finie.

Ne croyez pas qu'il ne s'est rien passé depuis le 15 février 2013.

D'abord, il a fallu que je lise, relise, encore et encore, ce que j'avais écrit sur ce blog. Ce n'est pas long, mais un sentiment étrange me vient à chaque fois. C'est comme se voir dans une vidéo. Devoir faire face à ce que je suis n'est pas facile tous les jours. En plus je l'ai mis volontairement à la vue de tous ...

Puis il a fallu faire avec. Non pas que je regrette l’existence de ce blog ... mais faire avec les regrets d'être ce que je suis. S'accepter. Se demander quoi faire avec moi, sur quels chemins me diriger, quels sont mes envies et mes rêves, puis les mettre à niveau avec mes capacités actuelles.

Aurait-il fallu poser par écrit, ici même, tout ce cheminement ? Peut-être, oui, dans un souci de clarté. Mais je n'ai pas encore cette capacité. Je reste encore un peu brouillon dans tout ce que je fais. Si vous voulez lire mon cheminement, il faut vous déplacer un peu et essayer de me suivre là où je vais. A savoir :

- Google+ : https://plus.google.com/u/0/106472837905590967733/posts/p/pub
- Facebook : https://www.facebook.com/eric.monney.31?hc_location=stream

Internet. Dans toute sa complexité. On peut y ouvrir des fenêtres personnelles, ou des portes, mais elles ne communiques pas entres elles. Bref ... Et ce blog alors ? Quelles raisons de le laisser ouvert ? Pour le moment je considère que c'est une ouverture de plus au monde. Une ouverture vers moi de plus pour le monde.

Pour résumer, je me dirige donc vers les quelques actions, routes, ligne de vies, suivantes :
- La Généalogie : http://gw.geneanet.org/emonney1_w et http://h1.heredis-online.com/fr/Eric1973/monney_demierre_caille_guex_elargi/accueil
- L'Archéologie suisse, et plus précisément fribourgeoise et réfléchir à un projet communal sur le site à explorer de Châtillon-sur-Glâne.
- Le Survivalisme dans sa forme la plus ouverte : se préparer à une rupture de la normalité (maladie, accidents, dislocation temporaire des ressources, se débrouiller sans assistances, faire des réserves alimentaires, créer des sources d'énergie personnelles, amélioration physique, et tout ce qui va avec), pour vivre mieux ces moments et pour aider au mieux ceux qui les vivent avec moi (la famille et partage de connaissances avec les voisins).

Evidemment, il faut y inclure la famille. Mais ce n'est pas une direction à prendre, puisqu'elle est là. Présente 24 heures sur 24, jours après jours, 365 jours par an. Là aussi j'ai quelques idées d'amélioration de la situation : resserrer les liens, partage de connaissances, visites plus régulières et autres.

Le plan de base est là. Il reste à clarifier, structurer, tamiser, codifier ... et ... vivre.